Construisons ensemble la Guadeloupe
La démarche
Les membres de la commission ad hoc ont souhaité faire évoluer la liste transmise par le ministre de l’intérieur afin de coller davantage à leur vision des attentes du territoire.
12 thèmes ont ainsi été définis, répartis en 4 blocs thématiques:
Bloc 1 : les conditions du développement économique
- La régulation et les incitations économiques
- Les politiques de l’emploi et du retour au pays
- Le pouvoir d’achat
- La fiscalité
Bloc 2 : l’épanouissement de l’humain
- La santé et les solidarités
- L’éducation et la recherche
- Les économies de la culture et du sport
- La sécurité et la sûreté
Bloc 3 : le développement territorial
- L’aménagement maîtrisé et durable du territoire
- Economie verte et bleue, la transition écologique
- Les migrations, les mobilités, la continuité territoriale
- La coopération, l’insertion et l’intégration régionales
Bloc 4 : les questions institutionnelles
Les 153 recommandations recueillies sont issues de 5 mois de consultations et d’auditions des citoyens guadeloupéens, de la société civile, des acteurs économiques, des corps constitués, des organisations patronales (à l’instar du président du Medef le 22/12/2022), politiques et para-politiques, des représentants de la jeunesse guadeloupéenne, des experts, des personnes qualifiées et des universitaires
> Plus d’informations sur les consultations
Ces préconisations portent sur trois niveaux :
Un premier niveau
Celui du périmètre réglementaire en vigueur et nécessitant un renforcement du niveau d’intervention des institutions.
Un deuxième niveau
les préconisations qui relèvent notamment de l’action des collectivités (Région, Département, Communes et EPCI) telles que :
- Former les professionnels de santé de premier recours (IDE) à la médecine de catastrophe et aux gestes d’urgence.
- Développer les partenariats avec des institutions publiques de promotion des arts et de la culture au niveau international.
Un troisième niveau
les préconisations qui relèvent de l’évolution institutionnelle ou statutaire.
A titre d’exemple on peut notamment évoquer :
- Etablir une taxe pour protéger la production, un droit de douane calculé non pas sur la valeur (trop faible) mais sur le poids pour les produits alimentaires par exemple.
- Instaurer des droits de douane ciblés sur les productions qui méritent d’être protégées, et redistribués à travers un fonds d’intervention pour aider les producteurs.